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Edito

Nos Chroniques

Faut-il mourir pour Ormuz ?

Dans cet éditorial, François El Bacha démonte l’illusion d’une réponse militaire évidente face à la crise d’Ormuz. Derrière l’appel à sécuriser le détroit, il voit une tentative de mutualiser les coûts humains d’une escalade décidée ailleurs, sans mandat clair, sans stratégie de sortie ni cadre politique crédible.

Analyse

Intercepteurs sous tension : Israël, le Golfe et la bataille des stocks

La guerre met sous tension les stocks d’intercepteurs d’Israël, du Golfe et des États-Unis. Entre démentis officiels, commandes massives, retards industriels et redéploiements depuis l’Asie, la bataille se joue aussi dans les arsenaux et les usines. La défense antimissile devient une ressource rare au cœur du conflit régional.

Ormuz : l’appel de Trump se heurte aux refus de ses alliés

L’appel de Donald Trump pour rouvrir le détroit d’Ormuz se heurte aux refus ou aux réserves de plusieurs alliés. Japon, Australie, Corée du Sud et Allemagne temporisent ou refusent, tandis que l’Union européenne débat encore. À ce stade, Washington n’a pas réussi à constituer de coalition navale formelle.

Erik Prince, le fondateur de Blackwater de retour 2/2

Dans ce second volet, René Naba analyse le retour d’Erik Prince et le rôle des sociétés militaires privées dans la sécurité saoudienne et du Golfe. Entre Blackwater, Vinell Arabia, barrages électroniques et alliances israélo-occidentales, l’article éclaire les logiques géopolitiques, militaires et stratégiques à l’œuvre dans la région.

Détroit d’Ormuz : Trump découvre le prix de sa propre guerre

Donald Trump appelle ses alliés à sécuriser le détroit d’Ormuz après avoir lui-même contribué à l’escalade contre l’Iran. Entre choc pétrolier, vulnérabilité des monarchies du Golfe et affaiblissement du leadership américain, la crise révèle le coût stratégique d’une guerre mal calibrée par Washington et ses conséquences mondiales durables.

Politique

Au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et à la flambée des prix

Réuni au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et à la flambée des prix. Nawaf Salam demande l’action des parquets, confirme 36 centres d’accueil pour déplacés et suit les saisies de marchandises redistribuées, dans une gestion de crise mêlant urgence sociale, économique et judiciaire.

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Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre au Liban

À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.

Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban

Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.

Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre

Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.

Commerçants, familles, services : la guerre détruit d’abord les économies du quotidien

Au Liban, la guerre frappe d’abord l’économie du quotidien. Commerces de proximité, familles déplacées et services essentiels subissent les effets immédiats de l’escalade. Avec plus de 800 000 déplacés et des services saturés, la crise ne détruit pas seulement des infrastructures : elle brise les circuits économiques ordinaires qui font tenir la société.

Beyrouth sous tension : quartiers filtrés, déplacés soupçonnés, le Liban face au risque des protections parallèles

À Beyrouth, l’extension des frappes et l’arrivée massive de déplacés alimentent filtrages de quartiers, soupçons et logiques de protection locale. Sans basculer encore dans un ordre milicien formel, la capitale libanaise affronte un risque croissant de fragmentation sécuritaire, où la peur redessine l’accès à la ville commune.