Le gouvernement libanais augmente les salaires de la fonction publique tout en imposant une lourde taxe sur l’essence et une hausse de TVA, déclenchant colère et blocages. Cette politique, combinée à l’inflation, aux surcoûts d’importation et à l’impunité bancaire, aggrave la pression sur une population déjà fragilisée.
Les enquêtes Hariri continuent d’alimenter les tensions régionales: fuites, centralisation des données télécoms et accès élargi à des registres sensibles, y compris des dossiers d’étudiants. Dans un climat Israël–Hezbollah sous haute pression, ces archives, accumulées sous l’égide de l’ONU puis du TSL, nourrissent craintes d’infiltration et débats sur la souveraineté.
Les publications massives de documents américains en janvier 2026 relancent le scandale Epstein et mettent en cause Fabrice Aidan, diplomate français accusé d’échanges sensibles avec le financier via son email à l’ONU. Paris ouvre des enquêtes administrative et judiciaire, tandis que d’autres figures internationales apparaissent dans les archives.
Des documents publiés par le Département de la Justice fin janvier 2026 révèlent des échanges reliant Jeffrey Epstein à des acteurs clés du rapprochement Israël–Émirats arabes unis, avant les Accords d’Abraham. Courriels, investissements et réseaux privés soulignent l’existence de canaux informels, soulevant des questions sur l’influence occulte en diplomatie.
Gebran Bassil accuse le gouvernement libanais et le ministère de l’Énergie d’avoir trahi leurs promesses après une nouvelle hausse des carburants. Dans un message publié le 17 février 2026, il dénonce une augmentation de 25 % du prix de l’essence, sur fond de crise et d’inflation persistantes.
Le Liban lance le 18 février 2026 le « Lira Taxi Smart », premier taxi intelligent électrique à énergie solaire conçu localement par l’ingénieur Hisham Hussami. Autonomie annoncée de 300 km, recharge rapide, paiement par carte, traduction vocale et dispositifs de sécurité par IA. Le projet vise mobilité durable, accessibilité et baisse des coûts face à la crise énergétique.
Au Liban, les Arméniens orthodoxes, rattachés à l’Église apostolique arménienne, préservent un patrimoine spirituel unique : liturgie du Badarak en grabar, hymnes sharakan, khachkars et grandes fêtes communautaires. De Tiarn’ndaraj à Vartanants (451), leurs rites et mémoires renforcent l’identité d’une diaspora résiliente entre Bourj Hammoud et Antélias.
Au Liban, les Arméniens catholiques perpétuent le rite arménien en pleine communion avec Rome depuis 1742. Liturgie du Badarak en arménien classique, chants sharakan, vénération des khachkars et fêtes comme Dyarnuntarach (14 février) façonnent leur identité. Entre Beyrouth, Anjar et Bzommar, cette communauté protège un patrimoine spirituel vivant.
Après l’effondrement de deux immeubles à Bab al-Tabbaneh (Tripoli) le 8 février 2026, le ministre de la Santé Rakan Nasser al-Din lance l’initiative « Krim ». Elle garantit une couverture santé intégrale dans les hôpitaux publics et les centres de soins aux familles évacuées des bâtiments menacés.
Les autorités libanaises ont confirmé le bilan définitif de l’effondrement d’un immeuble à Bab al-Tabbaneh, à Tripoli, survenu le 8 février 2026 : 13 morts, dont un enfant de trois ans, et huit blessés. Le drame met en cause la vétusté des bâtiments et l’impact de la crise économique.