Le Vatican a reconnu, le 21 février 2026, un miracle attribué au père Béchara Abou Mrad, prêtre melkite libanais (1853-1930). Le décret du Saint-Siège ouvre la voie à sa béatification et ravive la dévotion au Liban, autour de son tombeau à Joun et de son héritage pastoral.
L’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a jugé « acceptable » qu’Israël revendique un territoire biblique allant du Nil à l’Euphrate, lors d’une interview avec Tucker Carlson. Ses propos, ensuite nuancés, ont déclenché des condamnations arabes et ravivent les tensions autour de Gaza, de l’Iran et de la souveraineté régionale.
Benjamin Netanyahu affirme qu’Israël ne se retirera pas des « zones tampons » au Liban et en Syrie, invoquant une doctrine sécuritaire plus offensive. L’annonce intervient alors que l’armée israélienne maintient des positions au Liban-Sud et renforce sa présence en Syrie post-Assad, malgré les appels internationaux au respect des accords.
Réunis à Ain el-Tineh le 20 février 2026, Nabih Berri et Mohammad Raad ont affiché une convergence totale et confirmé une alliance électorale Amal-Hezbollah pour les législatives du 10 mai. La rencontre a aussi abordé les tensions au sud, la résolution 1701 et les divergences sur le vote de la diaspora.
Les discussions avec le FMI entrent dans le dur: moins de slogans, plus de détails techniques. Le Liban doit avancer sur un cadre budgétaire à moyen terme et une réforme bancaire qui tranche la répartition des pertes, notamment via le principe « un déposant, une banque ». Sans votes rapides au Parlement, Washington pourrait devenir une occasion manquée.
Le 5 mars 2026, Paris réunit une conférence pour soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure, coprésidée par Emmanuel Macron et Joseph Aoun. L’objectif: une aide coordonnée et durable (salaires, carburant, maintenance, équipement) pour éviter un vide sécuritaire, malgré les risques de politisation et de discontinuité.
La négociation Iran–États-Unis avance sans faire baisser la tension. Washington maintient le dialogue tout en affichant des lignes rouges et une posture militaire renforcée, pour gagner du temps sans paraître céder. Téhéran cherche à prolonger le processus sans humiliation. En arrière-plan, Israël impose l’urgence et augmente le risque d’incident.
La députée Amélia Lakrafi effectue un déplacement au Liban les 18 et 19 février 2026 pour rencontrer la communauté française et soutenir la coopération France-Liban. Une réunion publique est prévue à Badaro le 18 février, suivie d’une permanence parlementaire au Consulat le 19 février sur rendez-vous, autour de la sécurité, de la scolarité et de l’aide sociale.
Face au risque d’escalade avec l’Iran, plusieurs capitales européennes renforcent la prévention, allant jusqu’à conseiller le départ immédiat de ressortissants, comme en Pologne. Parallèlement, l’Union européenne durcit son cadre en inscrivant le Corps des gardiens de la révolution sur la liste terroriste. Une posture double: protéger et contraindre.
Donald Trump affirme envisager une frappe militaire limitée contre l’Iran pour obtenir un accord sur le programme nucléaire. Tandis que les discussions indirectes piétinent, Washington renforce sa présence dans le Golfe et Téhéran prépare une proposition écrite. Le risque d’escalade inquiète alliés, marchés pétroliers et médiateurs.
La négociation Iran–États-Unis avance sans faire baisser la tension. Washington maintient le dialogue tout en affichant des lignes rouges et une posture militaire renforcée, pour gagner du temps sans paraître céder. Téhéran cherche à prolonger le processus sans humiliation. En arrière-plan, Israël impose l’urgence et augmente le risque d’incident.
Une phrase attribuée au ministre américain de l’Énergie, Chris Wright — “empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, d’une manière ou d’une autre” — rigidifie la négociation et augmente le risque d’escalade. Sous Trump, la ligne rouge publique devient un test de crédibilité, alimentant l’alerte israélienne et l’angoisse au Liban.
Le 19 février 2026, Andrew Mountbatten-Windsor est arrêté à Sandringham pour suspicion de faute en fonction publique, sur fond de dossiers Epstein. La police enquête sur une possible transmission d’informations commerciales confidentielles à Jeffrey Epstein en 2010. L’affaire relance la pression sur la monarchie et la coopération judiciaire transatlantique.